Ecran géant installé au Jardin de Ville : la seconde soirée de projections de courts du festival Narkolepsy rameute un petit monde.
L'ambiance générale et à l'écoute visuelle : le public est là. Loin des projections conventionnelles c'est à même le sol, en plein air, que l'oeil se régale.
Au programme de la soirée des courts bien évidemment, mais aussi de la performance musicale.
Malgré quelques problèmes de son - ah ! les aléas du direct ! - la qualité des films est à saluer. Parmi eux, une grande partie provenant de la sélection du 28ème festival international du court métrage de Clermont-ferrand. Les autres provenant des quatre coins de la France ou encore du Canada.
Nous noterons l'ambition d'un festival qui "ne se prend pas au sérieux - c'est pas pour rien qu'on s'appelle 'Narkolepsy'" - mais qui toutefois se bouge.
Au final on garde un souvenir - périssable s'il en est - d'une bonne petite soirée à regarder des courts dans un jardin public.
Pour les curieux - la curiosité est un joli défaut - : http://www.narkolepsy.com
Festival Narkolepsy Grenoble : on y était !
J'y étais également !
Pas au jardin de la ville, mais à la projection du lendemain à l'espace EVE où un petit rejeton à moi (J'AI CHIE SUR MES BASKETS
) a eu le privilège d'ouvrir la soirée qui a proposé des films réjouissants, notamment des comédies (INFRACTION, K7) entrecoupés d'oeuvres un peu plus sombres mais souvent techniquement incroyables (JUDAS). Enfin à noter mon chouchou indetronable: LA REVOLUTION DES CRABES, une merveille d'inventivité et d'humour !!!
J'imagine que la soirée s'est terminée en orgie... Ca faisait un petit bail que je m'étais pas retrouvé dans une salle blindée d'étudiants...
En résumé une soirée sympa et un festival trés orienté étudiant (et binouse) mais qui propose des courts de haute voltige.
Pas au jardin de la ville, mais à la projection du lendemain à l'espace EVE où un petit rejeton à moi (J'AI CHIE SUR MES BASKETS
J'imagine que la soirée s'est terminée en orgie... Ca faisait un petit bail que je m'étais pas retrouvé dans une salle blindée d'étudiants...
En résumé une soirée sympa et un festival trés orienté étudiant (et binouse) mais qui propose des courts de haute voltige.
que de films d'animation d'ailleurs... vous les avez récupéré où ?
je dois par contre, vous faire remarquer, concernant le film "Un trou à la place du coeur" de David Myriam, programmé au jardin de ville, que l'auteur n'a même pas été prévenu de cette projection...
je trouve ce procédé un peu moyen...
pour ma part, "Chippendale Barbecue" me fait bien rire...
je dois par contre, vous faire remarquer, concernant le film "Un trou à la place du coeur" de David Myriam, programmé au jardin de ville, que l'auteur n'a même pas été prévenu de cette projection...
je trouve ce procédé un peu moyen...
pour ma part, "Chippendale Barbecue" me fait bien rire...
Les salles blindées d'étudiant...es ça fait toujours plaisir !
Non, sans rire, c'est vrai que la dernière soirée je n'ai pas pu la faire.
Par contre j'aurai bien aimé voir ce que ça donne en intérieur, bon la prog' et tout ça, bien sûr, mais aussi l'organisation.
Une organisatrice du festival m'avait pourtant prédit une bonne petite soirée proj' en perspective.
Pour ce qui est de l'auteur du court qui n'a pas été informé que son film allait être diffusé... c'est sûr, ça craint.
Et le jumeau de répondre : "Je dirais même plus, c'est pas bien".
Ca donne un peu l'impression de se servir...
Sinon, pour répondre à ta question Pierroh, je ne sais où est-ce qu'ils ont récupérés les films d'animation... J'étais sur place pour l'Institut.
Ce que je sais c'est qu'il y en a pas mal qui venaient de Clermont... un 50% de la prog', si je ne déforme pas ce qu'on m'a dit.
Non, sans rire, c'est vrai que la dernière soirée je n'ai pas pu la faire.
Par contre j'aurai bien aimé voir ce que ça donne en intérieur, bon la prog' et tout ça, bien sûr, mais aussi l'organisation.
Une organisatrice du festival m'avait pourtant prédit une bonne petite soirée proj' en perspective.
Pour ce qui est de l'auteur du court qui n'a pas été informé que son film allait être diffusé... c'est sûr, ça craint.
Et le jumeau de répondre : "Je dirais même plus, c'est pas bien".
Ca donne un peu l'impression de se servir...
Sinon, pour répondre à ta question Pierroh, je ne sais où est-ce qu'ils ont récupérés les films d'animation... J'étais sur place pour l'Institut.
Ce que je sais c'est qu'il y en a pas mal qui venaient de Clermont... un 50% de la prog', si je ne déforme pas ce qu'on m'a dit.
En effet, en toute logique de chose, on n'est pas censé être autorisé à diffuser une oeuvre - le court métrage entre dans le cadre des oeuvres de l'esprit au regard du droit et de la propriété littéraire et artistique - sans l'accord de son auteur.
Donc l'auteur, dans le meilleur des cas, doit être au courant de la diffusion de son film.
Je sais pas si il existe une jurisprudence ou un truc du genre particulier pour les courts... mais au regard du droit des oeuvres en général, c'est ça.
Imaginons que l'auteur se sente offensé par la diffusion de son court, dans le cadre d'un festival qui selon lui, dégrade l'image de son film (sans vilain jeu de mots) : il a le droit de se retourner dans la mesure où les organisateurs n'ont pas eu son autorisation de représentation. Atteinte à l'intégrité de l'oeuvre par exemple.
C'est du piratage !
Donc l'auteur, dans le meilleur des cas, doit être au courant de la diffusion de son film.
Je sais pas si il existe une jurisprudence ou un truc du genre particulier pour les courts... mais au regard du droit des oeuvres en général, c'est ça.
Imaginons que l'auteur se sente offensé par la diffusion de son court, dans le cadre d'un festival qui selon lui, dégrade l'image de son film (sans vilain jeu de mots) : il a le droit de se retourner dans la mesure où les organisateurs n'ont pas eu son autorisation de représentation. Atteinte à l'intégrité de l'oeuvre par exemple.
C'est du piratage !
