Réflexions sur le cinéma français....

Partagez ici les dernières news du court-métrage.

Moderators: Guido, Lully, Moa

User avatar
Thorn
Posts: 2050
Joined: 28 Oct 2005 13:30
Location: Lyon

Post by Thorn »

Les coûts de production des films français de fiction 2007

Image

Source :
Le Monde.fr
08.04.08
http://www.lemonde.fr/cinema/infographi ... _3476.html
User avatar
Thorn
Posts: 2050
Joined: 28 Oct 2005 13:30
Location: Lyon

Post by Thorn »

Production cinématographique en France : 240 films en 2008

Selon le CNC, 2008 est donc une "année atypique" dans la mesure où trois films très chers gonflent les chiffres globaux, avec des devis supérieurs à 40 millions d'euros, dont deux au dessus de 60 M EUR.


La suite :
http://qc.news.yahoo.com/s/afp/090318/a ... uction_cnc
User avatar
Thorn
Posts: 2050
Joined: 28 Oct 2005 13:30
Location: Lyon

Post by Thorn »

La censure du cinéma, ça suffit !

Hervé Bérard cinéaste et Agnès Tricoire avocate.
30/12/2008


Il y a quelques années, divers rapports sur la violence à la télévision ont accusé le cinéma de tous les maux, sans remettre en question les séries policières ultraviolentes faisant l’apologie de la peine de mort et diffusées le samedi après-midi sur TF 1. L’un d’eux, celui de Blandine Kriegel, comparait le public adulte à des enfants devant Guignol… Compris dans son ensemble, le système de classification et de diffusion du cinéma en salle et à la télévision fait la brillante démonstration de ce que le public adulte n’est plus considéré comme tel.

Le cinéma vit sous le joug d’un contrôle a priori. Une commission vérifie les œuvres avant leur passage en salle. Le CSA, les associations familiales, l’administration et les institutions expertes de l’enfance composent la majorité de ses vingt-huit membres. Les professionnels du cinéma sont minoritaires : un tiers seulement. Quant aux cinéastes, ils n’ont droit qu’à un siège et demi. Sa composition a été modifiée en 2004 au profit de nouveaux ministères (Famille et Santé) et la règle de la majorité des deux tiers qui garantissait le caractère exceptionnel de l’interdiction aux mineurs a été supprimée. Cette commission dispose d’une gamme d’interdictions : aux moins de 12 ans, moins de 16 ans, moins de 18 ans, classement X et interdiction totale. Ses avis, presque toujours suivis par le ministre de la Culture, sont prescrits pour les salles mais déterminent aussi l’horaire de diffusion des films à la télévision.

Il faut savoir que le téléspectateur n’a accès, aux heures de grande écoute, qu’aux films visibles par un enfant de moins de 12 ans, sauf quatre fois par an. Les classifications ont donc une incidence considérable sur la création car le cinéma français est dépendant de la télévision pour son financement. Si les deux films sur Mesrine avaient subi une interdiction «moins de 16 ans», leur avenir économique aurait été gravement compromis. Plus grave : une œuvre flanquée d’une interdiction aux moins de 18 ans est rejetée par les multiplexes, les télévisions, les vendeurs et loueurs de vidéos et donne une image tronquée de l’œuvre car, pour la majorité des spectateurs, le moins de 18 ans signifie pornographie.

Quels sont les critères ? Selon le décret, seul le moins de 18 ans doit être motivé : il faut qu’il comporte des scènes de sexe non simulées ou de très grande violence, et que la manière dont elles sont filmées et la nature du thème traité ne justifient pas le classement X. Voilà donc le ministre de la Culture, qui délivre le visa, puis le Conseil d’Etat quand il est saisi d’un recours, érigés en critiques de cinéma.

La pratique récente, qui consiste à interdire de façon plus fréquentes des films divers aux moins de 18 ans, là où auparavant un moins de 16 ans aurait été prononcé, pose une question de fond : ne s’agit-il pas, sous couvert de protection de l’enfance, du bon vieil outrage aux bonnes mœurs, que l’on croyait moribond ? La protection de l’enfance n’est ici qu’un prétexte. Alors, qui a raison, de nous ou des juges ? Et qui jugera les juges ?

L’interdiction aux mineurs réintroduite pour harmoniser les règles de la censure avec le code pénal (qui punit la diffusion de tout message violent, à caractère pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine, dès lors qu’il est visible par un mineur) est aujourd’hui détournée de son objectif initial, et provoque la colère du public de cinéma, des cinéastes et des distributeurs. Vue de l’étranger, la censure en France, pays de libertés, est incompréhensible.

Il est grand temps qu’une réflexion s’engage sur la censure du cinéma. Il est possible de confier la classification des films à l’industrie du cinéma qui mettrait en place une signalétique jeunesse informative, à l’instar de la télévision et des jeux vidéos. Il faut aussi repenser les dispositions pénales qui constituent une menace permanente pour la liberté de création. Il faut protéger le jeune public. Mais alors, ne doit-on cesser de l’abreuver d’un flux continu d’images policières ou aseptisées, ne doit-on cesser de le transformer en consommateur plutôt qu’en citoyen réfléchissant ? Pour les adultes que nous sommes, le formatage et l’autocensure générés par ce système sont une source d’appauvrissement, et d’alignement vers le moins disant culturel.

Si on veut que la création soit forte, moderne, il faut la libérer plutôt que l’étouffer. Car quand les œuvres ne seront plus dangereuses pour personne, c’est que la démocratie aura été vaincue.

Source :
Libération.fr
http://www.liberation.fr/culture/010130 ... -ca-suffit
Guido
Posts: 621
Joined: 27 Oct 2005 20:54
Location: LYON

Post by Guido »

http://www.ccip92.ccip.fr/upload/news_l ... erique.pdf

Un document avec plein de liens... Très intéressant pour suivre l'évolution de la consommation d'images...

?... !
Guido
Posts: 621
Joined: 27 Oct 2005 20:54
Location: LYON

Post by Guido »

http://www.festivalcinemabrive.fr/home.php

Au festival de Brive-La-Gaillarde, à propos de moyens métrages… du 1er au 6 avril.

Le moyen métrage, un format libre

Les moyens métrages, d’une durée de 30 à 60 minutes, sont le support privilégié des débuts du cinéma et un moyen d’expression choisi par de grands cinéastes.
Si le court-métrage renaît depuis maintenant une vingtaine d’années, en partie grâce à la création de festivals consacrés à ce format, on constate un engouement nouveau pour les films courts d’une durée supérieure à 30 minutes. Ceci s’explique par la maturité du secteur du court métrage et l’envie des réalisateurs et des producteurs d’expérimenter d’autres possibilités tant dans la réalisation que dans la façon de produire des films.
Ces films permettent aux auteurs de déployer leur mise en scène, de travailler de manière plus personnelle la narration, d’approfondir leurs personnages et d’aborder de nouveaux sujets.

Il manquait à ces œuvres un lieu qui leur soit totalement dédié et qui scelle cette nouvelle rencontre entre professionnels et spectateurs, c’est l’objectif des Rencontres du moyen métrage de Brive.


J'aime vraiment bien ce format, et c'est dommage que l'on en voit pas plus...

C'est vrai que c'est tout de suite plus "compliqué" à financer : pas de case spéciale (une petite sur Arte) et donc ça ne se bouscule pas :(

?... !
Guido
Posts: 621
Joined: 27 Oct 2005 20:54
Location: LYON

Post by Guido »

Le cinéma français bat des records de production

par Nathaniel Herzberg

Le Monde, 19 mars 2009

Les bonnes nouvelles s’accumulent pour le cinéma français. Après l’excellent niveau de la fréquentation en salles et le nombre record des entrées à l’étranger, la production affiche à son tour une santé insolente. Le Centre national de la cinématographie (CNC) a annoncé, mercredi 18 mars, que 240 films français avaient été produits en 2008.


http://afcinema.com/Le-cinema-francais- ... cords.html

Une année record dont on ne sait finalement pas trop quelles conclusions en tirer...

?... !
Guido
Posts: 621
Joined: 27 Oct 2005 20:54
Location: LYON

Post by Guido »

http://www.adami.fr/fileadmin/user_uplo ... mars09.pdf

Et hop, un lien sur la lettre de l'Adami, histoire de voir comment ça se passe pour nos amis comédiens et musiciens...

A première vue, ça ne va pas très fort si on lit l'édito du président de cette institution :

Chers associés,

J’aborde la dernière année de mon deuxième mandat avec le sentiment mitigé d’avoir souvent réagi, vitupéré, contesté, mais malheureusement de n’avoir pas pu changer en profondeur le mal qui nous frappe, comédiens, danseurs, artistes de variétés et de jazz, solistes, chefs d’orchestre, artistes lyriques.

Que faire pour que les pouvoirs publics comprennent enfin que, aumême titre que les agriculteurs, les buralistes ou les chauffeurs de taxi, les artistes sont aussi les victimes de la crise, carrément abandonnés et, pour certains d’entre eux, dans la précarité la plus sauvage et la plus effrayante.

L’étude que nous venons de faire sur les rémunérations des comédiens conclut que 50 % d’entre eux ne gagnent pas 8 000 euros par an de leur seule activité de comédien.

Pour la plupart des musiciens, c’est encore plus grave.

Les salaires qui baissent, les retraites peau de chagrin, le chômage qui augmente, le mépris, l’ignorance… « Oh, un artiste ça vit, ça se débrouille, ça peut même faire plusieurs petits boulots, ça va, ça vient… »

Eh bien, non. Un artiste, ça peut mourir dans la misère, dans les galères, dans le froid… sans paillettes, sans gloire et sans obtenir, comme certaines professions, des milliers d’euros pour calmer sa colère !

À vous tous, chers associés, pour qui cette année va être encore plus difficile que d’habitude, sachez que nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir à l’Adami pour être encore plus proches de vous et des réalités.

Nous nous battrons toujours pour obtenir de nouveaux droits et pour que les droits acquis soient respectés et augmentés.

L’Adami s’engage à faire de 2009 une année solidaire.

Philippe Ogouz


:( :( :cry:

?... !
Guido
Posts: 621
Joined: 27 Oct 2005 20:54
Location: LYON

Post by Guido »

Alors voici un mail que j'ai reçu, et qui a été assez largement diffusé à quelques grands noms du cinéma français (non, non, je ne vous donnerais pas les adresses !)

Image

Alors le titre du mail est :
Les Etats Généreux de la Fémis !

Bonjour à tous,

comme vous le savez peut-être déjà, les étudiants de la Fémis se mobilisent depuis lundi pour faire évoluer un certain nombre de choses dans cette vénérable institution. Fait inédit, les quatre promotions ont décidé collectivement d'arrêter les activités de l'école pendant une semaine, pour mieux se connaître et réfléchir. Vous trouverez ci-dessous un texte qui résume assez bien notre démarche.

Dans ce cadre, nous vous invitons à nous rejoindre, pour participer à cet effort collectif de réinvention. Venez quand vous voulez d'ici à vendredi, l'école est ouverte. Elle est vivante.


Voici le texte :


En marge du tournage de son dernier film, Inglorious Bastards, Quentin Tarantino a demandé que ses rushes soient projetés à la Fémis.
Demande simple à laquelle la Fémis a répondu par la négative, arguant qu’une telle projection bousculerait l’organisation de son planning. Quoi de plus paradoxal, pour une école de cinéma, que de refuser l’accès à ses locaux, la diffusion auprès de ses élèves, des éléments par lesquels un cinéaste tel que Quentin Tarantino élabore sa création ? Quoi de plus évident aussi, au regard de l’évolution des pratiques administratives au sein de ce cénacle conformiste, autocentré et régalien ?

C’est parce que nous sommes de plus en plus conscients des dégâts causés par une gestion en complet décalage avec le monde extérieur, et en premier lieu avec le monde du cinéma, que nous, élèves de la Fémis, avons décidé d’arrêter notre scolarité pendant une semaine pour envisager de l’intérieur, par ses acteurs, qu’ils soient élèves ou permanents, une rénovation de sa structure pédagogique.

Nous sommes dans une tour d’ivoire qui refuse de s’ouvrir au dehors. Contre l’argument qui voudrait qu’une école aussi privilégiée soit moralement tenue d’obéir aux structures d’Etat qui l’encadrent, contre l’idée reçue qui veut que parce que nous sommes privilégiés, nous n’avons pas à nous plaindre, nous répondrons que nous désirons avant tout remettre au centre la dynamique créative et donc légitimer d’autant plus les colossales dépenses publiques auxquelles notre école peut donner lieu. Du dedans, elle épuise ses élèves, compartimente ceux-ci en sections centrées sur elles-mêmes, dont les directeurs sont davantage tournés vers la réussite de la mécanique scolaire que vers l’émulation et la mise en valeur des projets proposés par les élèves.

Il ne s’agit évidemment pas pour nous d’articuler travail et qualité. Ce n’est pas à nous de juger de la qualité de notre travail. Ne sommes-nous pourtant pas en droit de demander qu’il soit jugé ? A trop démultiplier les exercices, à trop nous inciter à respecter les codes par lesquels un certain type de cinéma français a jusqu’à présent fonctionné, l’administration de notre école a pris le risque d’étouffer ce qui fait le fondement de notre art. Nous sommes devenus des « petits cons », comme l’a dit Jean-Marie Straub, parce que nous sommes encadrés d’une manière servile, obligés de nous limiter aux exercices qui nous sont imposés.

Cette organisation mécaniste de l’école, fruit de l’émergence d’une administration hiérarchique, qui ne consulte presque jamais ses élèves, induit de facto un décalage entre notre vie scolaire et notre future vie professionnelle. L’école, trop fermée sur ses enseignements, néglige de nous préparer aux difficultés que nous connaîtrons sans doute à sa sortie. Elle se veut le vivier du futur cinéma français, mais nous empêche non pas sciemment, mais indirectement, de penser celui-ci. Toute originalité est sanctionnée. Toute prise de risque est étouffée. L’école fonctionne sur des acquis du passé et refuse de se tourner vers le dehors : les travaux de ses élèves demeurent peu visibles, la faute notamment à une interface Internet quasi inexistante.

Cloisonnée, peu dynamique et fébrile, la Fémis peine de plus en plus, année après année, à faire émerger de nouveaux talents. D’aucuns diront que la faute en incombe avant tout à ses élèves. Mais quel est le sens, dans ce cas, de notre école ? C’est justement pour réfléchir à cela, pour suspendre temporairement la mécanique scolaire, pour en finir avec le jugement qui veut que nous nous considérions comme une élite, que nous avons décidé de former les « Etats Généraux de la Fémis ».

Cette crise de notre école, nous voulons évidemment l’inscrire dans la crise actuelle du cinéma français. La Fémis réfléchit le problème du cinéma lui-même, devenu autocentré, élitiste et sans originalité. Nous voulons, à notre niveau, contribuer à le repenser. Puisque nous rêvons de devenir les acteurs du cinéma de demain, nous commencerons par devenir les acteurs de notre école.

Notre école de fiction est devenue une école fictive.


En tout cas, suivons l'affaire sur le blog http://etatsgenereux.canalblog.com/ ! :?
et sur Youtube http://www.youtube.com/watch?v=ADt2Bu0RhhU (d'ailleurs pour une école de cinéma, c'est pas la section cadreur qui s'y est collée :lol: )

Et vive l'heure d'été !!!

?... !
User avatar
Lully
Posts: 1036
Joined: 11 Dec 2005 22:05
Location: Lyon

Post by Lully »

La femis... l'ex idhec, celle-là même où Jean-Luc ne fût pas admis...
User avatar
Lully
Posts: 1036
Joined: 11 Dec 2005 22:05
Location: Lyon

Post by Lully »

------ Message transféré

Objet : Speed Pitching dans le cadre du Festival du Court Métrage de Bruxelles

Le Festival du Court Métrage de Bruxelles, associé à l'UPFF et la SACD, recherche des candidat(e)s motivé(e)s à l'idée de présenter un projet de scénario de court métrage à des producteurs/scénaristes dans le cadre d’une séance de Speed Pitching organisée le lundi 4 mai.


Le principe : 8 participants sélectionnés (réalisateurs et/ou scénaristes) rencontreront 8 producteurs et/ou scénaristes professionnels. Les participants auront à chaque fois 7 minutes pour « Pitcher » leur projet.


L’enjeu est de rencontrer un éventuel producteur, d’apprendre à « Pitcher » et pour le plus convaincant : remporter 200 euros offerts par la SACD.


NO COMMENT
Guido
Posts: 621
Joined: 27 Oct 2005 20:54
Location: LYON

Post by Guido »

Well...

?... !
User avatar
Lully
Posts: 1036
Joined: 11 Dec 2005 22:05
Location: Lyon

Post by Lully »

Je ne savais pas que la Fémis était une école non laïque... (cf la croix sur la photo)
User avatar
Thorn
Posts: 2050
Joined: 28 Oct 2005 13:30
Location: Lyon

Post by Thorn »

Alleluia !!!
Guido
Posts: 621
Joined: 27 Oct 2005 20:54
Location: LYON

Post by Guido »

Emparez-vous de toute forme de hors-champ, détournez la norme, mettez-vous à la marge, observez le monde, non d'en être au coeur, libres d'être corseté de ses préjugés, mais dans un survol au grand-angle, vous privant de zoomer.

Emparez-vous de la liberté d'inventer pour inventer la liberté.

Taillez une plume, greffez-lui l'oeil d'une caméra, une oreille qui ne soit qu'un orifice sans pavillon visible. Saisissez-vous de cette plume, écrivez, tracez en images sonores ce que vous pourriez vainement filmer en mots imagés, séducteurs et fallacieux. Faites, refaites le cinéma plutôt que "du cinéma".

N'ayez de Maîtres de filmer que vous-mêmes, non de maîtres à filmer qui ne soient que maîtres de ballet et ne le soient que de vouloir vous apprendre à bien valser un film.

Faites votre cinéma tout en marchant pas à pas, mâchonnant d'amers et tendres cailloux. Avancez, libres de toute discipline marchande.

Marcel Hanoun


Il s'agit là d'un mot de soutien à l'action de la Fémis : les Etats Généreux !

http://etatsgenereux.canalblog.com/

?... !
Guido
Posts: 621
Joined: 27 Oct 2005 20:54
Location: LYON

Post by Guido »

Magiques ces Google, IxQuick, et autres moteurs de recherche !

Par exemple à l'instant, j'étais sur la page Igoogle dans lequel j'ai plusieurs "fils d'info" qui me permettent de suivre quelques sujets...

Et là justement, je vois un article du Monde ( http://www.lemonde.fr/economie/article/ ... _3234.html ) qui dit que les plateformes de vidéo comme Dailymotion et Youtube ne gagnent finalement pas d'argent (en tout cas pas assez...)

Donc interview de Martin Rogard, responsable de Dailymotion France :
...De son côté, Dailymotion semble moins touché par les conflits avec les ayants droit...


Mais le nom de Rogard me dit quelque chose, et pour cause, c'est le fils de Pascal Rogard, président de la SACD, promoteur des lois DADVSI et HADOPI, mais aussi président de la Commission d'attribution des aides audiovisuelles de la Région Rhône Alpes...

...petite recherche avec les deux noms, et...
http://www.couchet.org/blog/index.php?2 ... tin-rogard

Rien de grave, mais c'est assez surprenant, non ?.... :shock:

?... !
Post Reply