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Posted: 13 Jun 2008 10:03
by Moa
Bilan de la production audiovisuelle aidée en 2007
par le CNC:


le dossier

Posted: 18 Jun 2008 22:19
by Guido
Allez hop ! Une petite émission à écouter... jusqu'à samedi !

http://www.radiofrance.fr/chaines/franc ... sion_id=14

C'est à propos de la culture...

C'est Réplique d'Alain Finkielkraut, avec l'écrivain Renaud Camus et Stéphane Martin, Président-directeur général du musée du quai Branly.


La quatrième de couverture du livre de Renaud Camus...

La grande déculturation
Fayard - mai 2008

Si la culture s'est répandue, selon lui, c'est comme le lait de Perette : plus la culture est diffusée, moins il y en a pour chacun et moins elle a de consistance.

Lorsque les trois-quarts d'une génération accèdent au baccalauréat, le niveau de connaissance et de maturité qu'implique ce diplôme est à peu près celui qu'atteignaient au même âge les trois-quarts d'une autre génération, quand personne ne songeait à nommer cela baccalauréat, à peine certificat d'études.

L'université fait le travail des lycées, les lycées celui des écoles primaires, les classes maternelles celui que les parents ne font pas, ayant eux-mêmes été élevés par l'école de masse, qui a formé la plupart des nouveaux enseignants.

Arte, France Culture ou France Musique se consacrent aux tâches jadis dévolues aux chaînes généralistes, celles-ci imitent les postes et stations de divertissement.

Tout a baissé d'un cran. C'est la grande déculturation. Et si les journaux n'ont plus de lecteurs, c'est en grande partie parce que leur public potentiel ne sait plus lire, même des phrases de plus en plus simples et de plus en plus fautives, avec de moins en moins de mots.

Le paradoxe est que l'objectif quantitatif, qui est au coeur de l'ambition démocratique en sa transposition culturelle, fait partout le lit de l'argent, par le biais de la publicité, des taux d'audience et des lois du marché. C'est ainsi que le Louvre devient une marque, etc.



Ça donne le ton de l'émission... un poil réac' quand même, mais c'est à écouter il me semble...

Posted: 24 Jun 2008 13:59
by Guido

Posted: 28 Jun 2008 06:25
by Guido
Remise en cause du bénévolat !
Festival de Clermont-Ferrand - Juin 2008


http://www.clermont-filmfest.com/00_tem ... d_actu=525

L’URSSAF veut requalifier les bénévoles du Festival du Court Métrage en salariés, provoquant ainsi l’asphyxie économique d’une manifestation culturelle sans but lucratif. Au-delà du cas clermontois, c’est l’ensemble du mouvement bénévole qui est remis en cause par ce raisonnement inadapté.


Je pense que cette info doit vraiment être suivie de près !

Si on pénalise le bénévolat, si il n'est absolument plus possible de s'investir "pour la beauté du geste" sur un évènement culturel, j'ai bien peur que l'offre de diversité ne se réduise à quelques manifestations lourdements financées, très professionnelles certes mais avec peu de saveur et d'enthousiasme...

Si on veut stériliser la culture, il semble qu'interdire le bénévolat est la solution la plus efficace...

On peut dire que c'est un système qui vient protéger les bénévoles contre les abus des organisateurs qui considèrent que c'est de la main d'oeuvre gratuite...

On peut le dire, c'est peut-être parfois vrai, mais cet a priori, si l'URSAFF confirme l'amende, va avoir des conséquences dramatiques sur beaucoup de manifestations militantes...

Je me répète, mais c'est à suivre...

Si jamais vous en savez plus, merci de compléter :wink:

Posted: 09 Jul 2008 12:11
by Guido
Culture ne rime pas avec gratuité

http://www.lemonde.fr/opinions/article/ ... RSS-651865

Une déclaration signée par :

Jean-Paul Salomé, Alain Corneau, Costa-Gavras, Jeanne Labrune, Jean Marboeuf, Christian Carion, Jean-Jacques Annaud, Bertrand Van Effenterre, Bertrand Tavernier, Dante Desarthe, Patrick Braoudé, Pierre Jolivet, Rachid Bouchareb, Michel Deville, Gérard Krawczyk, Jacques Fansten, Christian Vincent, Pierre Salvadori, Michel Andrieu, Véra Belmont, Bertrand Blier, Claude Lelouch, Patrick Bouchitey, Catherine Breillat, Pascal Thomas, Paul Boujenah, Jean-Loup Hubert, Gérard Jugnot, Philippe Lioret, Radu Mihaileanu, Jean-Jacques Beineix, cinéastes.


extrait : ... Est-il liberticide de soutenir un texte qui se propose de substituer aux peines de prison actuellement prévues des messages d'avertissement et éventuellement une suspension d'abonnement aux internautes qui téléchargent illégalement nos oeuvres ? Est-il liberticide de vouloir concilier la liberté des créateurs avec celles du public ? Est-il liberticide de vouloir limiter des pratiques qui malmènent le droit d'auteur et qui violent le droit moral des créateurs ? Est-il liberticide de vouloir préserver le droit pour les auteurs de continuer à faire des films ?...

Posted: 11 Jul 2008 10:54
by Guido
A Paris, le Cinéma en plein air à La Villette devient payant

http://www.lemonde.fr/culture/article/2 ... r=RSS-3246

...A l'origine de cette nouvelle règle : une décision du Centre national de la cinématographie (CNC), qui subit une pression des exploitants de salles depuis des années, ceux-ci estimant que les festivals de cinéma gratuits leur font concurrence...

Posted: 12 Aug 2008 09:13
by Guido
Engagez-vous - Rengagez-vous !
par François Barat



Je lis dans « Le Monde » du 24 juin que la Cinémathèque Française est venue à bout de ses déficits, bravo ! (Le GREC n’en a pas.) Et je lis le chiffre du budget. Et je me demande si c’est le bon : 26 millions d’euros et 360 000 entrées payantes par an. On n’arrive pas tout à fait à croire que la jolie maison de bois sur les bords de la scène, je veux dire de la Seine, coûte le prix d’une vingtaine de longs métrages dits « du milieu ». Ainsi va la vie de l’art aujourd’hui, et de la déconfiture probable du cinéma, quel effondrement !


Un article que l'on trouve sur le site du GREC...

http://www.grec-info.com/article.php3?id_article=739

Posted: 23 Sep 2008 18:11
by Guido
Ça faisait longtemps que je n'avais rien posté par ici, mais comme je viens de trouver un article qui répondra bien au post un peu plus haut qui disait "Culture ne rime pas avec gratuité"...

http://www.ecrans.fr/Le-filtrage-imposs ... ,5204.html

Un article qui explique que les Belges ont bien essayé, avec de la bonne volonté en plus, mais à moins de tout bloquer (skype, VoIP, ...), il n'y a pas vraiment de possibilité d'arrêter l'échange des fichiers au travers des réseaux pear2pear.

Bon, il y aura toujours moyen d'envoyer une paire de mail pour dire que c'est pas bien, voir de supprimer l'accès internet, ou bien encore de faire des exemples avec de la prison ferme... Tant que tous ces fichiers nous viendrons directement de pays où les urgences sont ailleurs, et qu'il suffira de deux clics pour les rapatrier...

Le choix politique semble déjà difficile : il va falloir se faire à cette idée, et passer d'un système où le prélèvement est obligatoire, multiple et parfois un peu opaque, à un système où il faudra que le public décide "en conscience" à qui donner son argent... Quelle révolution !!!

Ça reviendra un peu à expliquer aux sales gosses que nous sommes que la pâtisserie en libre accès qui se trouve juste à côté du canapé ne proposera bientôt plus que des donuts à l'huile de palme si on ne met jamais d'argent dans la tirelire... Adieu Macarons, Opéras, Millefeuilles...

:roll:

Posted: 25 Sep 2008 07:55
by Guido
http://www.liberation.fr/actualite/ecrans/354221.FR.php

Riposte graduée : la claque
Web. Le projet de loi français mis à mal par le Parlement européen.
Erwan Cario et Astrid Girardeau
QUOTIDIEN : jeudi 25 septembre 2008

C’est un sacré coup dans les dents que le Parlement européen a mis au système de riposte graduée imaginée par la France pour lutter contre le piratage sur Internet. La riposte graduée, au cœur du projet de loi Création et Internet, consiste à envoyer un message d’avertissement aux internautes téléchargeant illégalement des œuvres protégées. Puis un autre averto en cas de récidive. Et, si l’internaute persévère, intervient la coupure complète de l’accès à Internet pendant plusieurs mois. Le tout étant mis en place sous le contrôle d’une autorité administrative créée pour l’occasion : Hadopi.



Well, well..

Le parlement européen n'a pas l'air d'accord avec cette idée de couper l'internet (qui serait devenu un droit inaliénable...).

Posted: 26 Sep 2008 10:31
by Guido
Intéressant et motivant, un édito de Cédric Klapish sur le site de la SRF (la Société des Réalisateurs de Films : http://www.la-srf.fr/)

Pour retrouver cet article difficile à "hyperlinker" (!) rendez-vous sur le site de la srf, puis sur la rubrique "la srf" !...

Edito
"Le cinéma, pour aider à vivre", par Cédric Klapisch

Monsieur Sarkozy, vous demandiez récemment à Mme Albanel, ministre de la culture et de la communication, de relancer la démocratisation culturelle en la définissant ainsi : "La démocratisation culturelle, c'est veiller à ce que les aides publiques à la création favorisent une offre répondant aux attentes du public." Cette petite phrase anodine cache en fait le drame qui touche depuis quelques années le secteur du cinéma.

Il y a dans la culture, comme dans le rugby, des fondamentaux... Et ce n'est pas seulement à vous que je m'adresse ici, mais à tous ceux qui font aveuglément confiance aux "attentes du public", sans mesurer à quel point la diversité culturelle est ainsi menacée.

Vous vous inquiétez avec justesse d'une maladie française qui s'appelle l'élitisme. C'est vrai, on a souvent reproché au cinéma français d'être snob, prétentieux, intello, "prise de tête", et je dois vous avouer que je l'ai aussi beaucoup pensé.

C'est même assez étrange pour moi de m'être battu pendant des années pour affirmer la nécessité d'un cinéma populaire et de me retrouver à défendre aujourd'hui un cinéma non pas élitiste mais "culturel". J'ai toujours pensé qu'on pouvait faire des films commerciaux en refusant de prendre les spectateurs pour des imbéciles. Je crois à une "troisième voie" qui refuse la sempiternelle opposition : film d'auteur, film commercial.

Un député européen me demandait récemment : "Pourquoi n'y a-t-il pas d'Harry Potter européen ?" Est-ce réellement ce que vous attendez tous ? Est-ce là votre seul rêve culturel : un film absolument sans auteur et sans saveur dont la seule valeur est d'être un succès ? Je comprends que, dans d'autres domaines, vous soyez en attente de résultats industriels. Mais, dans le cinéma, nous préférerions que les personnalités politiques nous incitent à être originaux ou audacieux, plutôt qu'à faire du chiffre.

Aujourd'hui, ce qui nous inquiète, nous, réalisateurs, c'est d'assister à la lente et insidieuse disparition de ce qui pourrait surprendre ou éveiller le public. Il y a de fait un appauvrissement culturel dans notre pays et les élites n'envisagent même plus de travailler à le ralentir. Je m'inscris ici dans la même démarche que Pascale Ferran aux César. Avec la Société des réalisateurs de films (SRF), nous remarquons, comme elle, à quel point la situation se dégrade rapidement, et il devient urgent de réagir.

Si notre métier contient une part de rêve, être "réalisateur", au sens littéral, c'est rendre réels ces rêves. Si nous aidons les spectateurs à fuir la réalité avec nos images, notre but est aussi que ces images les renvoient autrement à la réalité. Le cinéma doit sans doute divertir, mais il doit aussi avertir. Un réalisateur doit plus aider les gens à se "tourner vers" qu'à se "détourner". Il ne doit pas "endormir", mais donner à voir, informer, éveiller la curiosité.

Woody Allen m'a averti des paradoxes du couple. Federico Fellini m'a éclairé sur les mystères de la masculinité, Jane Campion sur les mystères de la féminité. Jean Renoir m'a parlé de ce qui dépasse les classes sociales, Charlie Chaplin de ce qui n'échappera jamais aux classes sociales, Abbas Kiarostami de l'intelligence contenue dans la simplicité, Jean-Luc Godard de la simplicité contenue dans l'intelligence, Martin Scorsese de la beauté de la violence, Alain Resnais de l'horreur de la violence, Pedro Almodovar du fantasme contenu dans le réel, Alfred Hitchcock du réel contenu dans le fantasme...

Tous ces cinéastes m'ont aidé à vivre. Ils m'ont autant diverti qu'averti. Ils m'ont aidé à aborder des problèmes quotidiens sans me donner de leçons. Ils m'ont donné des éléments de réflexion sans que je sache que c'était de la réflexion. Ce "reflet" du monde n'est pas juste un effet de miroir, c'est ce qu'on appelle un regard. Bizarrement, plus ce regard est personnel, plus il sera universel. Moins il sera consensuel et formaté, plus il sera général. La culture a ceci de particulier qu'elle n'est pas conçue a priori pour satisfaire le public, même si au fond elle s'adresse à tous. On pourrait croire qu'avec Internet il y aura toujours plus d'espaces pour plus de films. Non ! Paradoxalement, plus on ouvre de fenêtres et plus les portes se ferment. La multiplication des espaces de diffusion accentue la logique de l'Audimat et l'omniprésence des block-busters. Le résultat : un formatage sans précédent des oeuvres.

En matière d'environnement, on sait aujourd'hui que seule l'audace politique peut infléchir les effets pervers de l'industrie. En matière culturelle, il devient indispensable de contrebalancer les effets pervers du marché. Nous ne voulons pas une culture assistée, nous voulons une culture protégée.

Je me souviens de La Voce della Luna, le dernier film de Federico Fellini. Il y mettait en garde l'Italie contre les méfaits de l'acculturation, et notamment le rôle destructeur et abêtissant de la télévision. Aujourd'hui, Fellini est mort, et avec lui Pasolini, Visconti, Antonioni, Rossellini, De Sica et bien d'autres. Et avec eux, quelque chose d'essentiel a disparu en Italie. La cinématographie italienne des années 1940 à 1980 était diversifiée, il y avait aussi bien des grands films populaires que des films difficiles. Ce qui est mort là-bas, ce n'est pas le talent, ce n'est pas une époque... ce qui est mort, c'est la politique qui a déserté le terrain de la culture au profit du divertissement et du populisme les plus mercantiles.

Il est difficile d'inventer une politique qui aide la création, mais le manque d'idées politiques mène à l'acculturation. Se borner à laisser faire le marché en matière de culture, c'est tuer la culture.


Je suis vraiment de l'avis de Cédric Klapish, et j'attends du coup impatiemment son prochain film...

En attendant, voici deux liens (trouvés également sur ce site)
TELEVISIONS : Pour que vive la télévision publique : 2 films d'Yves Jeuland réalisés par Joyce Colson 23/09/2008
"La redevance" et "Monsieur le Président", deux films proposés et écrits par Yves Jeuland, réalisés par Joyce Colson, avec la voix de Mathieu Amalric, pour sauver la télévision publique menacée par la réforme gouvernementale.



Cliquer sur le lien suivant pour voir "La redevance" :
http://www.dailymotion.com/video/x6rtys ... ion-1_news

Cliquer sur le lien suivant pour voir "Monsieur le Président" :
http://www.dailymotion.com/video/x6rusq ... ion-2_news


Posted: 29 Sep 2008 12:26
by Guido
Voici l'intégralité du colloque organisé par le festival CNG sur les modèles économiques de la projection numérique, et que nous vous avions annoncé dans notre newsletter n°18.

Mardi 23 septembre 2008 à 9h30, dans les « Salons Rouges » de l’Hôtel de Ville de Lyon.
Programme :

- Le numérique : chance ou menace pour le cinéma ?

- Compte rendu du groupe de travail sur le modèle économique du cinéma numérique (CNC - Avril 2008).

- Les incidences sur la programmation (premier bilan après l’apparition du numérique dans les salles de l’agglomération lyonnaise).

- Comment sauvegarder la diversité de la programmation et la distribution ?

- Les contenus alternatifs, le cinéma 3D.

Ces différentes questions seront abordées par les intervenants suivants :

Etienne TRAISNEL (Salon IDIFF - Modérateur), Lionel BERTINET (Directeur Adjoint du Multimédia et des Industries Techniques au CNC), Anne POULIQUEN (Déléguée générale de D.I.R.E. - Distributeurs Indépendants Réunis Européens), Jimmy KERRAD (Responsable technique du Pathé Vaise), CGR Brignais, Marc BONNY (Directeur du Comœdia), Marc WELINSKI (Directeur général Ciel Ecran), Thierry HENKINET (Président de Volfoni)


Un peu austère a priori, mais comment faire l'impasse sur la diffusion ? (Surtout que la production d'un film dépend en grande partie de la volonté des distributeurs...)

Une rencontre de qualité et pleine d'enseignements : vivement conseillée !

Les trois parties sont disponibles sur Dailymotion

http://www.dailymotion.com/relevance/se ... shortfilms

http://www.dailymotion.com/relevance/se ... shortfilms

http://www.dailymotion.com/relevance/se ... shortfilms

Posted: 04 Oct 2008 23:19
by Guido
TOURNEZ PROPRE !!! 8)

Cinéma et développement durable, trouvé sur le site "mass-media" http://www.mass-media.fr/

http://www.mass-media.fr/guid/news_deta ... 00211DYARE


30/09/2008 : Cinéma au Soleil, le réseau Professionnel de la filière Image en Provence-Alpes Côte d’Azur va rassembler autour d’une table-ronde des professionnels de l’audiovisuel et du développement durable.

Cette rencontre sera un premier pas vers une démarche de responsabilité environnementale qui prendra toute son ampleur en 2009.
L’action sera menée avec la Commission du Film Ile de France, qui a publié en avril 2007 la première étude en France sur l’empreinte écologique des tournages, en partenariat avec la FICAM (Fédération des Industries du Cinéma, de l’Audiovisuel et du Multimédia) et l’AFAR (Association Française des Assistants Réalisateurs).

L’objectif de cette table-ronde est de recueillir les points de vue des professionnels de l’image et les suggestions des experts en environnement pour démarrer une vraie démarche au sein de la filière Image.

Les invités échangeront sur les points suivants, concernant les activités de tournage :

Quels sont les postes les plus « impactants » sur l’environnement ?
Quels sont les freins et opportunités à une démarche de développement durable ?
Pistes de réflexion pour diminuer/compenser cet impact.



Posted: 16 Oct 2008 12:45
by Guido
L’eldorado perdu de la télé mobile

MIP. Le développement de la TMP est au point mort en France.

par Isabelle Roberts, Raphaël Garrigos

...Même le MIP (Marché international des programmes) à Cannes, qui consacrait ces dernières années une journée entière de conférences et screenings à la télé sur mobile, la délaisse. Désormais c’est à la vidéo sur Internet qu’on déroule le tapis rouge ..

http://www.ecrans.fr/L-eldorado-perdu-d ... ,5438.html


YouTube reçu en conquistador à Cannes

Hier, au Palais des festivals, les télés ont entrevu un avenir lucratif avec la vidéo en ligne.

par Isabelle Roberts, Raphaël Garrigos

Le voilà, le nouvel eldorado de la télévision  : la vidéo en ligne. La preuve  : le Mipcom a mis hier à l’honneur l’ennemi juré de la télé, les plateformes de vidéo en ligne. A commencer par YouTube, dont le cofondateur et patron Chad Hurley a eu droit hier à rien moins que le grand auditorium du Palais des festivals.

http://www.ecrans.fr/YouTube-recu-en-co ... ,5436.html

Posted: 16 Oct 2008 21:56
by Guido
10 scénaristes hollywoodiens sillonnent la France !
Du 6 au 13 novembre, 10 des plus grands scénaristes américains travaillant régulièrement pour les studios d’Hollywood sillonneront Paris et la région Provence-Alpes-Côte d’azur à la recherche de nouveaux sujets de films.

http://www.sonovision.com/news/news.php?nf=2602&&t=3

Posted: 17 Oct 2008 22:16
by Guido
En France, le marché du DVD continue sa dégringolade
LE MONDE | 16.10.08 |

Contrairement à ceux de tous ses voisins européens qui affichent une belle santé, le marché français de la vidéo s'enfonce dans la crise. Depuis trois ans et demi, il a perdu 35 % de sa valeur. Et l'année 2008 devrait se terminer sur une nouvelle baisse des ventes...

Nicole Vulser


http://www.lemonde.fr/technologies/arti ... RSS-651865

... si vous lisez cet article jusqu'à la fin, vous saurez pourquoi certains éditeurs résistent à la dégringolade...

Leur truc ? Ils ne se moquent pas de leurs clients ! :wink: