Posted: 31 Aug 2007 08:27
hier, en faisant quelques emplètes à Emmaüs où plutôt au foyer Notre-Dame, vu mon magnifique compte en banque servant juste utilement aux besoins utiles, suis tombée par Zazart sur un enregistreement édité par la ville de Lyon d'une des certaines conférences-promenades donnée par Edouard Herriot sur Ludwig van Beethoven.
J'ai trouvé en son discours, un homme aimant ce compositeur, cet homme charitable qui demandait même à ses amis qui l'invitaient combien il leur devait pour le repas et qui reçu en discours de funéraille par un poète la sépulture de "Es war ein Mensch" ("c'était un homme.")
J'ai trouvé aussi, outre donc Beethoven qui créa son Fidélio en répartie contre le Don Juan de Mozart pour les raisons qui vont suivre, une autre personne, enfin, qui comme moi trouve le Don Juan faisant trop l'apologie de la débauche. Herriot aimait aussi ce Beethoven, qui avait toujours espèré trouver une femme qui ai consentit à l'épouser, sans jamais pouvoir trouver.
Herriot, qui a réussit à dissimuler face aux allemands pendant la 2nde guerre, un manuscrit de Beethoven.
Or, de ce fameux discours que vous pouvez peut-être chercher à demander à l'opéra de Lyon un exemplaire de leur archivage, car ce discours eu lieu en cet établissement le 17 juin 1950 et dure 39, 01 minutes, j'en ai tiré quelques extraits, en guise de citations.
voici:
"... la passion, qui est l'ut mineur..."
"la sonate "Quasi una fantasia", que l'on nomme à tort, je ne cesserai pas de le dire, "la sonate au clair de lune". Ce mot, ce nom, lui a été donné par un critique suisse bien longtemps après sa composition et même je crois, assez longtemps après la mort de Beethoven. Ce critique suisse, lyrique, comme le sont nos amis suisses, compare à l'impression que lui donnait la 14ème sonate, à une traversée de Zurich par beau temps sous une nuit de lune. Beethoven l'appelait, lui, la sonate de la tonnelle. Le nom n'a rien qui mérite d'être retenu."
"...il utilise dès la première symphonie, la place de la timbale pour élargir l'harmonie."
"...le fait qu'aux funérailles de (Joseph) Haydn, étaient Stendhal et Beethoveen, (même s'ignorant), m'émeut. Madame de Stahl est passée auprès de ces deux hommes (dans sa vie), comme Napoléon a traversé Vienne (Wien), sans voir Beethoven."
"donner retenir ne vaut, dit le proverbe juridique."
J'ai trouvé en son discours, un homme aimant ce compositeur, cet homme charitable qui demandait même à ses amis qui l'invitaient combien il leur devait pour le repas et qui reçu en discours de funéraille par un poète la sépulture de "Es war ein Mensch" ("c'était un homme.")
J'ai trouvé aussi, outre donc Beethoven qui créa son Fidélio en répartie contre le Don Juan de Mozart pour les raisons qui vont suivre, une autre personne, enfin, qui comme moi trouve le Don Juan faisant trop l'apologie de la débauche. Herriot aimait aussi ce Beethoven, qui avait toujours espèré trouver une femme qui ai consentit à l'épouser, sans jamais pouvoir trouver.
Herriot, qui a réussit à dissimuler face aux allemands pendant la 2nde guerre, un manuscrit de Beethoven.
Or, de ce fameux discours que vous pouvez peut-être chercher à demander à l'opéra de Lyon un exemplaire de leur archivage, car ce discours eu lieu en cet établissement le 17 juin 1950 et dure 39, 01 minutes, j'en ai tiré quelques extraits, en guise de citations.
voici:
"... la passion, qui est l'ut mineur..."
"la sonate "Quasi una fantasia", que l'on nomme à tort, je ne cesserai pas de le dire, "la sonate au clair de lune". Ce mot, ce nom, lui a été donné par un critique suisse bien longtemps après sa composition et même je crois, assez longtemps après la mort de Beethoven. Ce critique suisse, lyrique, comme le sont nos amis suisses, compare à l'impression que lui donnait la 14ème sonate, à une traversée de Zurich par beau temps sous une nuit de lune. Beethoven l'appelait, lui, la sonate de la tonnelle. Le nom n'a rien qui mérite d'être retenu."
"...il utilise dès la première symphonie, la place de la timbale pour élargir l'harmonie."
"...le fait qu'aux funérailles de (Joseph) Haydn, étaient Stendhal et Beethoveen, (même s'ignorant), m'émeut. Madame de Stahl est passée auprès de ces deux hommes (dans sa vie), comme Napoléon a traversé Vienne (Wien), sans voir Beethoven."
"donner retenir ne vaut, dit le proverbe juridique."
