Scénaristes en Séries - certaines rencontres ouvertes à tous

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Guido
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Scénaristes en Séries - certaines rencontres ouvertes à tous

Post by Guido »

Bon, cette info ne concerne pas directement le court-métrage, mais comme chaque court-métrage ou presque a un scénariste, il peut être intéressant de se pencher sur ce débouché qu'est la télé !!!
Certaines rencontres sont accessibles à tous, d'autres sont par contre réservées aux "pros", et donc aux adhérents d'Images Rhône-Alpes.

extrait du communiqué :

Scénaristes en Séries ( http://www.scenaristesenseries.com/ ) , le rendez vous des séries TV, aura lieu pour la deuxième fois du 18 au 21 octobre prochain à Aix-Les-Bains.

La première édition était un succès.

Cette fois-ci, Images Rhône-Alpes est associé à cette manifestation, et l’ARRA (association des scénaristes de Rhône-Alpes ) a sélectionné avec la SACD des auteurs qui pourront présenter leurs projets.
C'est aussi l’occasion pour tout le monde de rencontrer des auteurs, réalisateurs, producteurs et diffuseurs, et d’assister à des conférences de très bon niveau.


Programme détaillé non accessible sur le site et réservé aux pros:


52 MINUTES, DANS QUEL ETAT ?
(réservé aux professionnels)

Bilan et perspectives autour des 52’ en France
La télévision française s'est longtemps illustrée dans un format qui n'appartenait pour ainsi dire qu'à elle : la série à épisodes bouclés de 90 minutes, organisée autour d'un héros récurrent à l'humanisme inoxydable et à l'immobilité marmoréenne. Il y a déjà quelques années que ce modèle a été mis en cause. Avec le choix du cinquante-deux minutes, nous disait-on, tout allait changer. Il n'est pas trop tôt pour tirer un premier bilan, avec des auteurs, des producteurs et des diffuseurs impliqués, et brosser quelques perspectives.



LA SUITE AU PROCHAIN NUMERO
(réservé aux professionnels)



Faut-il rassasier le téléspectateur à chaque épisode d'une série, ou au contraire le laisser sur sa faim jusqu'à la semaine suivante ? C'est la question dite du feuilletonnant. Elle divise. Les uns veulent garder la liberté de programmer (ou pas) dans l'ordre qui convient à leur arbitraire. Les autres croient à la nécessité de marabouter le public par un adroit suspens. Le débat n'est pas simplement théorique. Pour feuilletonner, il faut aussi concevoir et produire différemment. Discussion.


ET SI ON EN PARLAIT ?
(réservé aux professionnels)

L'audiovisuel est une grande et belle famille. C'est justement pourquoi aigreurs et reproches y pullulent dans le silence et le non-dit. Est-il normal que les scénaristes livrent toujours en retard ? Qu'ils travaillent si peu ? Qu'ils se documentent si faiblement ? Est-il admissible que les producteurs se conduisent en simples passe-plats, et se contentent de faire la molle exégèse des désirs des chaînes, au lieu de servir à quelque chose ? Les diffuseurs ne sont-ils pas las d'être de confuses et incompétentes girouettes, quand ils ne sont pas d'horribles castrateurs ? Les réalisateurs pourraient-ils avoir l'obligeance de respecter les textes, et les comédiens de les apprendre ? Peut-être est-il temps de déballer un peu. Non pas pour se faire la guerre. Mais parce qu'il est opportun d'en parler, pour trouver ensemble des façons de mieux faire.


NOUVEAUX SUPPORTS, NOUVELLES IMAGES
(ouvert au public)


Le téléviseur ne sera plus le seul support de diffusion d’images de fiction… D’autres écrans sont apparus qui appelleront à d’autres contenus, à d’autres formes de narration… Parmi eux le téléphone portable. Quels genres d’histoires peut-on raconter sur ces écrans miniatures ?… À quel public s’adressent-elles et pour quel type de consommation ?… Comment préserver le droit d’auteur avec ce nouveau mode de diffusion ?…

Les nouveaux supports de diffusion et l’incidence de leur développement sur le travail des auteurs (internet / mobiles).


LA CRITIQUE TV ICI ET AILLEURS
(réservé aux professionnels)


Pourquoi les journalistes spécialisés dans la télévision parlent aussi peu des scénarios et des scénaristes ?



SERIES MEDICALES, LA CONTAGION
(ouvert au public)


Les médecins sont de vieux compagnons de la fiction télévisée. Là où sont les caméras, les stéthoscopes ne sont jamais bien loin. Il y a quinze ans, la série « Urgences » a révolutionné le genre en mettant en avant la pratique médicale et ses enjeux dramatiques propres (guérira ? guérira pas ?) tout en préservant les ressorts traditionnels (comment épouser un médecin ?) À quoi ressemble aujourd'hui la fiction médicale et hospitalière à travers le monde ? Comment a-t-elle déteint sur les autres genres, comment a-t-elle été influencée par eux ? Des scénaristes, des réalisateurs, des producteurs et des diffuseurs se penchent sur le patient.
A l’occasion de la 15e et dernière saison d’Urgences, panorama international et évolution des séries médicales. Etat des lieux en France.
Il y a treize ans, Urgences ouvrait une nouvelle voie dans l’écriture des séries. Depuis Nip Tuck, Gerenal Hospital, Equipe Médicale d’Urgence, Dr Sylvestre, H squattent les écrans du monde entier. Analyse du phénomène par scénaristes, producteurs, diffuseurs…
(Claire Bellac, Urgences, MASH, Equipe médicale d’urgence, General Hospital, Nip Tuck, Grey’s, Dr House, Scrubs etc)



ECRITURE ET VISUEL, LE LOOK DES SERIES

Une série, l'affaire est entendue, c'est d'abord une histoire, et une façon de la raconter à travers personnages et situations. Mais toute série doit aussi se forger une identité en images, une couleur, un rythme visuel, qui doit l'enrichir sans la dénaturer. Qui décide, qui fournit, qui tranche ? Quel doit être le rôle de chacun ? Débat avec des directeurs de la photographie, des chefs-décorateurs, des créateurs de costumes, des réalisateurs, des producteurs. Et, bien sûr, des scénaristes.

Ce qui fait l’originalité des séries américaines, c’est qu’elles ne reposent pas uniquement sur l’histoire et les personnages, mais aussi sur le visuel ou sur ce que l’on appelle plus communément la direction artistique… Ce visuel n’est-il que de la responsabilité des techniciens : réalisateurs, chef opérateurs, truqueurs numériques, décorateurs, qui viendraient donner chair à la continuité dialoguée ?… Ou bien est-il aussi et surtout l’affaire du scénariste et créateur qui, dans la fameuse colonne de gauche, va apporter les éléments qui donneront sa véritable facture à la série ?… Cette réflexion pose la question de l’implication du scénariste dans le suivi de la direction artistique pendant la fabrication des séries…



EN AVANT LA ZIZIQUE
(réservé aux professionnels)

Parmi les auteurs d'un film, d'une série, d'un feuilleton, on oublie souvent de citer le compositeur de la musique. Elle est pourtant primordiale dans notre façon de percevoir la "couleur" d'une fiction. A quoi sert-elle réellement ? A créer un simple fond sonore, comme un bruitage de plus, souvent envahissant et redondant ? Est-elle parfois un cache-misère, ou au contraire permet-elle de souligner et sublimer l'action, les situations, les sentiments ? La musique des films de télévision risque-t-elle, comme le reste, d'être formatée ?
Débat avec des compositeurs et des arrangeurs, pour un dialogue constructif et inédit avec les scénaristes, la plupart du temps tenus à l'écart du choix des musiques qui accompagneront leurs films.

DEBAT SACD : FRIC STORY « A qui profitent les Décrets Tasca ? »
(réservé aux professionnels)


Améliorer le financement de la production par les diffuseurs et conforter leurs obligations de production ; renforcer l’indépendance économique des entreprises de production ; favoriser une meilleure circulation des œuvres audiovisuelles : les décrets dits Tasca de 2001 portaient une ambition forte pour la création.

6 ans après, quel bilan faut-il tirer de leur application : le nouvel équilibre des relations entre producteurs et diffuseurs a-t-il réellement permis d’accroître la diversité de la création et le financement des projets ? A-t-il coïncidé avec une exploitation mieux valorisée des œuvres audiovisuelles sur tous les supports ? L’indépendance des producteurs offre-t-elle des garanties suffisantes à l’émergence d’une fiction diverse et créative ?

C’est à toutes ses questions que les professionnels présents à ce débat tenteront de répondre en esquissant des propositions permettant tout à la fois d’assurer un financement adéquat pour la création et de donner un nouveau souffle à la circulation des œuvres audiovisuelles.

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